Le centre de formation professionnel de Nioro-du-Sahel, dans l’Essor

jeudi 15 avril 2010
par  A Plée
popularité : 1%

Dans les jours à venir, le centre de formation étendra ses compétences à d’autres filières

CFP Nioro

Nioro-du-Sahel dispose depuis quelques mois d’un centre de formation professionnelle pour les artisans, les maraîchers et les éleveurs. Démarré en novembre 2008, le centre, concrétisé à travers deux chantiers écoles (la construction d’une salle de 50 m2 et l’aménagement d’un périmètre maraîcher de 2 500 m2) permet à des professionnels du bâtiment et du maraîchage, avec l’accompagnement du Centre académique de formation continue (CAFOC) de Créteil, d’améliorée significativement leurs compétences professionnelles pour être aptes à former d’autres artisans sur la base de modules élaborés et des compétences pédagogique déjà acquises. Le projet est copiloté par l’Assemblée régionale de Kayes et le SYFOP (Syndicat des collectivités pour la formation professionnelle de Nioro). Leurs partenaires techniques et financiers sont la Région Ile-de-France, la Coopération française et Essonne-Sahel. Ce projet vise à consolider des acquis (développement du centre pédagogique basé à Nioro, renforcer des capacités du SYFOP, encadrer des jeunes formes au niveau des entreprises), développer de l’offre de formation du Centre de formation professionnelle dans ses domaines de compétence, enclencher des activités de formation « décentralisées » permettant au public éloigné de Nioro d’y avoir accès et diversifier ses partenaires... [...]

Retrouver la suite de l’article sur http://www.essor.ml/regions/article...

lundi 12 avril 2010, par M. DIAKITE (AMAP-Nioro du Sahel)



Agenda

<<

2018

>>

<<

Avril

>>

Aujourd'hui

LuMaMeJeVeSaDi
2627282930311
2345678
9101112131415
16171819202122
23242526272829
30123456
Aucun évènement à venir les 6 prochains mois

Brèves

Gestion des ressources naturelles : Le bon progrès du cercle de Nioro-du-Sahel

jeudi 15 février

Le cercle de Nioro du Sahel a accueilli, du 8 au 10 février 2018, une mission de supervision des réalisations du Projet de gestion des ressources naturelles et changements climatiques (PGRNCC). La mission était conduite par le conseiller technique du ministère de l’Environnement, de l’Assainissement et du Développement Durable, Seydou Keïta. Il était accompagné de Boureïma Camara, directeur général de l’Agence de l’environnement et du développement durable (AEDD) qui assure la coordination du projet, de Moussa Sissoko, directeur de la Cellule de la planification et de la statistique de l’eau, de l’assainissement et du développement rural et de Moustapha Kanté, préfet du cercle. Situé à l’Est de Nioro, le village de Yéréré fut la première étape de la mission. C’est dans une ambiance festive que la délégation a été accueillie par le maire de la commune, Gagny Diawara. Après avoir souhaité la bienvenue à ses hôtes, il les a conduits sur les différents sites de réalisation. A quelques encablures du village se trouve l’espace d’arboriculture fruitière de Moussa Dembélé que la délégation a visité. Le verger d’une superficie d’un hectare a coûté 2, 7 millions de FCFA avec un apport personnel du bénéficiaire en nature d’une valeur de 271 950 FCFA. suite de l’article ICI

Afrique : les légumes indigènes, une solution contre la faim ?

mercredi 1er novembre 2017

CAMILLE LAVOIX 30/10/2017 Alternatives économiques

« Vraiment, vous n’avez jamais goûté du fonio avant ? Et personne ne connaît en Europe ? Mais vous n’avez pas internet ou quoi ? Ici, on en mange tous ! » Le chauffeur de l’Institut d’Economie rurale à Bamako hésite entre stupeur et ricanements. Il n’arrive pas à croire qu’un aliment aussi basique, et doté en outre de tant d’avantages, soit presque méconnu en dehors du continent. « Le fonio (comme le moringa, le bambara, et des centaines d’autres) est une graine indigène, qualifié par les économistes de « sous-utilisé ». Pourquoi « sous utilisé » alors même que des millions d’Africain plantent ces graines ? Parce que leur potentiel nutritionnel et économique est considérable, mais que leur culture n’est pas ou peu encouragée par les politiques publiques et qu’elles sont ignorées par beaucoup de chercheurs.Lire la suite

Elections le 17 décembre

vendredi 13 octobre 2017

Election des conseillers communaux, de cercles et régionaux : Le 17 décembre 2017 aura lieu l’élection des conseillers communaux dans les 59 communes des régions de Ségou, Mopti, Tombouctou, Gao et Kidal qui n’ont pas pu voter le 20 novembre 2016, en raison du climat sécuritaire . A la même date aura lieu l’élection des conseillers de cercles et des régions (Kayes, Koulikoro, Sikasso, Ségou, Mopti, Tombouctou, Gao et Kidal) ainsi que du district de Bamako. Le couplage de ces scrutins, selon le gouvernement, permettra notamment de réduire le coût et évitera de convoquer plusieurs fois de suite le même corps électoral.La campagne é aura lieu du vendredi 1er au vendredi 15 décembre 2017. Pour la première fois les conseillers de cercle, de région et du district de Bamako seront élus au suffrage universel direct.

Insécurité alimentaire et malnutrition : les bons points du PLlAM à Nara et à Nioro du Sahel

samedi 1er octobre 2016

Avec un taux d’exécution global de 78,55 %, le Programme conjoint de Lutte contre l’Insécurité Alimentaire et la Malnutrition (PLIAM) peut se targuer désormais d’avoir servi à quelque chose dans ses zones d’intervention, les cercles de Nara et de Nioro du Sahel. Le programme, qui tire vers la fin de sa première phase, a enregistré au cours de celle-ci des acquis très encourageants. A titre d’exemple, sur 42 investissements structurants prévu, 37 ont été réalisés au 30 Juin 2016, pour un montant global de 1,952 milliard de FCFA. 11 747 mutualistes ont bénéficié de soins de santé à travers les centres conventionnés, 86 % des femmes enceintes ont effectué des Consultations Prénatales au cours de leur grossesse et le taux de guérison de malnutris aigus modérés par an pour les adhérents pris en charge au niveau des CSCOM a bien augmenté. 92 % des enfants de moins de 5 ans dorment désormais sous moustiquaire imprégnées. Autres résultats, l’appui à 76 Unions de Banques de céréales pour 9 900 membres, qui disposent d’une opportunité de ravitaillement pendant la soudure, 17 Banques d’Aliment Bétail qui ont augmenté et / ou disposent de fonds de développement, 600 ménages vulnérables qui ont amélioré leur capacité de résilience face aux chocs et 185 organisations de Producteurs qui ont eu accès aux services des Structures Techniques. Enfin, 103 ouvrages hydrauliques réalisés ou réhabilités ont permis de desservir 44 000 Bénéficiaires .... Yaya Samaké Source : 22 Septembre En savoir plus sur http://maliactu.net/mali-insecurite...