vendredi 15 janvier 2016

ESSONNE-SAHEL

On ne ramasse pas un caillou avec un seul doigt.


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Brèves

Insécurité alimentaire et malnutrition : les bons points du PLlAM à Nara et à Nioro du Sahel

samedi 1er octobre 2016

Avec un taux d’exécution global de 78,55 %, le Programme conjoint de Lutte contre l’Insécurité Alimentaire et la Malnutrition (PLIAM) peut se targuer désormais d’avoir servi à quelque chose dans ses zones d’intervention, les cercles de Nara et de Nioro du Sahel. Le programme, qui tire vers la fin de sa première phase, a enregistré au cours de celle-ci des acquis très encourageants. A titre d’exemple, sur 42 investissements structurants prévu, 37 ont été réalisés au 30 Juin 2016, pour un montant global de 1,952 milliard de FCFA. 11 747 mutualistes ont bénéficié de soins de santé à travers les centres conventionnés, 86 % des femmes enceintes ont effectué des Consultations Prénatales au cours de leur grossesse et le taux de guérison de malnutris aigus modérés par an pour les adhérents pris en charge au niveau des CSCOM a bien augmenté. 92 % des enfants de moins de 5 ans dorment désormais sous moustiquaire imprégnées. Autres résultats, l’appui à 76 Unions de Banques de céréales pour 9 900 membres, qui disposent d’une opportunité de ravitaillement pendant la soudure, 17 Banques d’Aliment Bétail qui ont augmenté et / ou disposent de fonds de développement, 600 ménages vulnérables qui ont amélioré leur capacité de résilience face aux chocs et 185 organisations de Producteurs qui ont eu accès aux services des Structures Techniques. Enfin, 103 ouvrages hydrauliques réalisés ou réhabilités ont permis de desservir 44 000 Bénéficiaires et 93 % de taux de fonctionnalité des ouvrages hydrauliques ont été atteints. Ces chiffres ont été dévoilés le lundi 26 septembre 2016 au cours de la 5ème session ordinaire du Comité de pilotage et d’orientation du PLIAM, tenue dans la salle de conférence de la Direction des finances et du matériel du ministère de l’Agriculture. Pour le ministre Commissaire à la Sécurité Alimentaire (CSA), Oumar Ibrahim Touré, ces acquis sont dus à l’engagement de l’ensemble des acteurs. Il s’agit de l’administration locale et nationale, ainsi que les élus, les Maires, les Présidents de Conseils de cercle, les Conseillers municipaux, qui se sont mobilisés avec toutes les populations locales et les bénéficiaires pour soutenir cette initiative. Au titre des recommandations qui ont sanctionné cette session, on peut noter la poursuite des activités du Programme à Nioro, afin de consolider les énormes acquis, par la recherche du financement d’une seconde phase, comme prévu au départ du PLIAM ; une gestion déléguée des équipements marchants à Nara, pour qu’ils profitent mieux à la commune et aux bénéficiaires et le renforcement des besoins en infrastructures scolaires dans le cercle de Nara, afin de diminuer la pléthore observée dans les classes. Il a également été prôné d’organiser un Atelier Bilan, pour mieux préparer l’évaluation finale en permettant de faire une comparaison entre la situation de départ et les progrès réalisés et de mettre à l’échelle ce type de programme sur toute l’étendue du territoire, pour une meilleure prise en charge de la sécurité alimentaire de façon holistique. Au cours de cette 5ème session, le ministre Commissaire a informé les membres du Comité de pilotage que le programme, qui prend fin en juillet 2017, bénéficierait d’un nouveau document indicatif de coopération 2016 – 2019, avec une contribution de 16 millions d’Euros pour le Programme sectoriel « Croissance économique durable et inclusive », financé par la Coopération Belge. Oumar Ibrahim Touré a également expliqué que le CSA était en négociation pour avoir la possibilité de continuer à Nioro du Sahel, pour parachever la consolidation de cette première phase. Yaya Samaké Source : 22 Septembre En savoir plus sur http://maliactu.net/mali-insecurite...

Nioro-du-Sahel : La vague de chaleur écrase la vie

samedi 21 mai 2016

Depuis deux mois, la population de Nioro-du-Sahel, comme celles d’autres parties du pays, vit dans une véritable chaudière. Selon des spécialistes, la température dépasse souvent les 50 degrés. Les effets de la canicule se font sentir partout. Au-delà de midi, impossible de rester plus de deux minutes dans une chambre. Dans les familles, les marchés, les gens passent toute la journée à se désaltérer avec de l’eau fraîche ou glacée. Aujourd’hui, le produit le plus demandé est la glace. Un morceau de glace peut se vendre jusqu’à 100 Fcfa dans la ville de Nioro-du-Sahel. Dans les autres localités du cercle, il faut débourser 300 Fcfa pour se procurer le même morceau de glace. Les activités tournent au ralenti à partir de 11 heures, chacun limitant au maximum ses déplacements. Les autorités scolaires, sachant que les enfants et les personnes âgées sont les plus vulnérables aux effets de la canicule, ont été obligées de réaménager les horaires des classes. Désormais les cours de l’après-midi commencent à 16 heures au lieu de 15 heures. La température caniculaire accentue évidemment la pression sur l’eau. Les femmes auxquelles la corvée d’eau revient sont obligées de se lever très tôt le matin. D’autres se déplacent de village en village avec des charrettes à la recherche du plus que précieux liquide. Partout, l’on s’agglutine autour des points d’eau. Les disputes sont fréquentes. Elles peuvent même aller jusqu’à l’affrontement physique. Dans la ville de Nioro, la situation est moins dure. Le problème de l’eau et de l’électricité est en passe d’être réglé avec de nouvelles installations. Mais dans les autres localités du cercle, la bataille pour l’eau fait rage. Les points d’eau (forages et puits) sont pris d’assaut par des centaines de femmes à longueur de journée. Les animaux ne sont pas en reste. Eux aussi ont chaud et soif. Ils passent les journées à rôder autour des points d’eau. Sur les antennes des radios locales, des messages de sensibilisation invitent les parents à surveiller de près les enfants et à leur donner constamment à boire. La même précaution vaut pour les personnes âgées. Mais que l’on soit adulte ou enfant, il est conseillé de boire un minimum de 1,5 litre d’eau par jour. Un autre message invite tous à dormir hors des maisons. De mémoire de Niorois, la vieille cité religieuse n’avait pas connu une si grande chaleur en 80 ans. Il y a des jours où le vent semble s’arrêter de souffler. Situé au cœur de la zone sahélienne, Nioro ne dispose pas d’assez d’arbres pour atténuer la chaleur et offrir de l’ombre où s’abriter. L’eau de la jarre se boit difficilement. Il faut utiliser avec précaution l’eau de la bouilloire même posée à l’ombre. Les murs des maisons, le sol, les pierres dégagent une chaleur insupportable, même la nuit, obligeant tout le monde à dormir à la belle étoile. Les personnes âgées, qui d’ordinaire sont des couche-tôt, veillent tard la nuit devant les concession, éventail à la main. Mme Kadiatou Bah est commerçante au marché de Nioro depuis 40 ans. Agée de 75 ans, elle est formelle : c’est la première fois qu’elle vit une chaleur d’une telle férocité. Le doyen Djadjé Diallo est âgé de 90 ans. Il habite dans le quartier Diaka avec ses enfants et petits-enfants. Il confirme les dires de Mme Kadiatou Bah, assurant n’avoir pas souvenir d’une telle chaleur aussi loin que peuvent remonter ses souvenirs. A Nioro, comme dans d’autres parties du pays, le nombre de décès a fortement augmenté ces dernières semaines. S’il n’existe aucune preuve établissant un lien entre le nombre de décès et la canicule, beaucoup de gens estiment que la chaleur n’y est pas pour rien. Si comme le disent les experts, la chaleur exceptionnelle de cette année est l’une des conséquences des changements climatiques, il est temps d’agir et de changer nos habitudes et comportements si nous voulons laisser à nos descendants une terre vivable. M. DIAKITE AMAP-Nioro du Sahel paru dans l’Essor

Diéma , et la lumière fut !

lundi 2 mai 2016

Posté le 02/05/2016

Ce jour était attendu depuis des années à Diéma. La ville qui était dans le noir depuis 5 ans, a de nouveau l’électricité. Depuis jeudi dernier, les rues de la ville sont bien éclairées.

La société nationale d’électricité EDM vient de prendre la relève de l’AMADER qui avait plié bagages en 2010. Elle fournira de façon permanente à 490 abonnés, une électricité produite par une centrale hybride fonctionnant sur du diesel et des panneaux solaires.

Une mission pluridisciplinaire d’EDM conduite par le directeur de la communication de la société, Tionan Mathieu Koné, s’est rendue à Diéma pour rencontrer les acteurs locaux et recenser les difficultés de démarrage des activités d’EDM dans la localité.

La mission a donné des explications sur plusieurs aspects des activités d’EDM, notamment les branchements, l’extension de réseau, l’économie d’énergie, la lutte contre la fraude de l’électricité et les bonnes pratiques pour la maîtrise de la consommation, la tarification, le mode d’acquisition du crédit, les caractéristiques du compteur prépayé « I SAGO ».

Les questions posées aux responsables d’EDM étaient relatives entre autres, à la souscription du contrat d’abonnement I SAGO, au rechargement de ce compteur prépayé, à l’extension du réseau à de nouveaux quartiers de Diéma, à la gestion des lampadaires, à la réparation ou au remplacement des anciens poteaux de l’AMADER.

Le préfet de Diéma, Baréma Diallo, a salué l’arrivée d’EDM qui permettra de donner un coup de fouet au développement économique et social, contribuant ainsi au bien-être de la population. Il a cependant souligné la faible couverture de la ville en électricité et demandé le raccordement rapide du nouveau centre de santé de référence au réseau électrique.

Le maire de la commune rurale de Diéma, Sadio Tounkara, a observé que l’électrification de la localité constitue une bouffée d’oxygène pour ses habitants qui ont vécu de nombreux désagréments dans leurs activités à cause du manque de courant. Il a invité les consommateurs à la prudence pour éviter les dégâts que pourraient provoquer les installations.

O. BA AMAP-Diéma Source : L’Essor

LE NOUVEAU CENTENAIRE À MONTREUIL : UN SI LONG COMBAT CONTRE LE MAL-LOGEMENT

samedi 19 mars 2016

Par Sarah Portnoï

Après 35 années passées à survivre dans une extrême précarité, 193 travailleurs Soninkés, originaires du Mali et de Mauritanie, ont enfin posé leurs valises au Nouveau Centenaire, une résidence sociale qu’ils ont contribué à créer. Ce concept d’habitat collectif et participatif, inédit en France, leur permet de maintenir l’organisation solidaire qui a cimenté leur communauté pendant les temps difficiles. « Enfin, je peux fermer la porte de chez moi, et enfin, je peux dormir ! » Tous les habitants de la résidence Nouveau Centenaire de Montreuil ont eu les mêmes mots. A peine installés, ils ont vécu une véritable renaissance. « Après l’emménagement, en décembre 2015, nous avons vu leurs visages changer en quelques semaines », se souvient Frédérique Penot, chargée de mission de Pour Loger, l’association qui a porté le projet en partenariat avec les futurs habitants, l’Office Public d’Habitat Montreuillois, la Ville de Montreuil, le Conseil Régional d’Île de France et la Préfecture de Seine-Saint-Denis. « C’est un tel bouleversement d’avoir enfin un espace à soi quand on a vécu des décennies les uns sur les autres, sans aucune place pour ranger ses affaires, sans aucune possibilité d’intimité. »

Aricle complet sur Altermondes.org

Hadja Laya Ongoïba, président Cafo* Douentza : « la femme est le pilier de la réconciliation »

jeudi 10 mars 2016

*Coordination des associations et ONG féminines du Mali (note E-S)

Posté le 08/03/2016

A l’occasion du 8 mars, fête des femmes, nous avons interrogé Hadja Laya Ongoïba, présidente de la Cafo du cercle de Douentza. Quel sens la femme rurale donne au 8 mars ? Comment, les femmes de Douentza ont vécu la crise et quelle est leur contribution dans la construction de la paix ? Quelles sont leurs attentes ? Voici entre autres quelques questions auxquelles, Hadja Laya Ongoïba répond dans cet entretien.

Présentez-vous à nos lecteurs Je suis Hadja Laya Ongoïba, présidente de la Cafo du cercle de Douentza, responsabilité que j’exerce maintenant depuis 10 ans. Je suis native de Douentza et mène un commerce de condiments qui m’aide à subvenir à mes besoins. Je suis mère d’une fille et grand-mère de 4 enfants.

Pouvez-vous nous expliquer le fonctionnement de la Cafo à Douentza ? La Cafo de Douentza couvre tous les arrondissements du cercle de Douentza et est composée de 40 associations. Elle tient mensuellement ses réunions ordinaires et extraordinaires lorsqu’il y a des informations urgentes à faire passer. Toutes les associations membres sont à jour de cotisation. La Cafo de Douentza est sous la coordination du bureau régional de Mopti.

Qu’est-ce qui peut être retenu en matière de promotion des droits des femmes dans le cercle de Douentza ? En ce qui concerne le droit des femmes, nous sommes représentées dans toutes les instances locales de prise de décisions. Nous donnons notre point de vue sur toutes les questions concernant les femmes, même si on n’est pas souvent suivie. Les membres des associations affiliées à la Cafo reçoivent régulièrement des formations en alphabétisation dans les différentes langues du terroir (fulfuldé, dogosso, etc.). En outre, nous nous battons contre toutes les violences infligées aux femmes, notamment l’excision, les mariages forcés, ou précoces, le lévirat, le sororat etc. Sur le plan économique, avec notre caisse d’épargne dénommée « Nayal », les femmes du cercle arrivent à mener à bien des activités génératrices de revenus.

Y a-t-il d’autres associations féminines à Douentza ? Si oui, comment cohabitez-vous ? Bien sûr qu’il y a d’autres associations féminines avec lesquelles nous collaborons. Je peux citer entre autres l’APDF, l’Association « moonéiré », l’Association « Koubewel Koudia », etc.

Pour vous, que représente la célébration du 8 mars ? La commémoration du 8 mars est l’occasion de rappeler au monde entier que les femmes ont des droits qui méritent d’être protégés. Elle est l’occasion de magnifier la femme et d’inviter les autorités à plus de responsabilité sur la condition de la femme. La plupart des femmes rurales ignorent le sens de cette célébration, bien qu’à Douentza, la Cafo organise chaque année une fête le 8 mars. Cependant, faute de moyens, nous n’arrivons pas à faire venir les femmes des villages environnants.

Comment les femmes de Douentza ont elles vécu l’occupation jihadiste ? Selon moi, c’est le cercle de Douentza qui a été le plus affligé en 5e région par l’occupation des forces obscures. Les femmes en particulier, ont subi toutes sortes d’atrocités et de misères. Elles ont été victimes de viols, de mariages forcés, de flagellations, de manque de soins etc.

Comment les femmes maliennes en général et celles de Douentza en particulier peuvent-elles jouer un rôle dans la réconciliation nationale ? J’estime que la femme est le pilier de la réconciliation. La femme a plus de mots pour adoucir les cœurs. A Douentza, nous avons commencé à sensibiliser à travers les causeries-débats et cela dans toutes les communes du cercle. Je vous avoue que notre message de réconciliation a eu un écho très favorable, voilà pourquoi aujourd’hui ceux qui étaient avec les occupants, vivent en paix avec ceux que je pourrais appeler les occupés.

Avez-vous recensé les victimes ? Que peut-on faire pour elles ? Après la libération du cercle, plusieurs ONG à travers l’Etat se sont lancées dans la prise en charge des victimes. Cette prise en charge n’a pas été simple dans la mesure où plusieurs d’entre elles n’ont pas voulu se déclarer, se sentant humiliées. La Cafo a proposé la prise en charge médicale, psychologique et financière de toutes les victimes.

Qu’est-ce que le pouvoir a fait pour les femmes de Douentza ? Le gouvernement, à travers le département de la Promotion de la femme, de l’enfant et de la famille, a octroyé aux associations féminines les plus démunies des kits d’embouche bovine et de maraîchage. Elles ont été également formées à cet effet.

Quels sont les besoins urgents des femmes de Douentza ? Le besoin prioritaire des femmes aujourd’hui, c’est l’accès aux terres, puisque 90% d’entre elles s’adonnent à l’agriculture. Aussi, il faut très vite que l’égalité homme-femme au niveau des postes de responsabilité politique et administrative se réalise.

Êtes-vous informée de la dernière loi votée en faveur des femmes ? Nous avons appris pour le vote de la loi et l’avons accueilli avec beaucoup d’espoir. Espoir, qu’elle fera inverser la balance en faveur des femmes. Vous n’êtes pas sans savoir que la femme représente la moitié de la population mondiale, et pourquoi vouloir marginaliser cette couche aussi importante ?

Votre dernier mot Je demande aux femmes de continuer à travers le monde, la lutte contre les violences, la pauvreté, la faim, la marginalisation, etc. C’est au prix de ce combat que nous aurons une vie encore meilleure. Pour terminer, je remercie le journal « Delta News » pour m’avoir donné l’opportunité de m’exprimer à l’occasion du 8 mars, fête des femmes du monde entier. Que Dieu bénisse la femme pour que les familles soient bénies. A. Kéné Source : Delta News via Mali web